Que disent vraiment les études sur les plantes pour la ménopause ?
Sauge, actée, safran, shatavari : chaque plante a ses essais, souvent petits. Voici ce qu’ils montrent et ce qu’il faut vérifier avant d’en prendre.
Ce qu’il faut savoir avant de choisir une plante pour la ménopause
Aucune plante pour la ménopause ne bénéficie en Europe d’une allégation de santé autorisée : ni la sauge, ni l’actée à grappes, ni le safran ne peuvent légalement promettre de faire baisser les bouffées de chaleur[1]. Les essais existent pourtant, de qualité très inégale : quelques signaux encourageants pour la sauge, le houblon ou le shatavari, des conclusions qui divergent pour l’actée, des résultats décevants pour le soja et le trèfle rouge[2, 3].
Choisir une plante, c’est donc surtout choisir en connaissance de cause : lire les précautions (antécédent de cancer hormono-dépendant, foie, antidépresseurs), préférer une formule sans phytoestrogènes en cas de doute et en parler à votre médecin. Pour les bouffées de chaleur, le traitement hormonal reste l’option la mieux étudiée[4].
Les principaux atouts
- Péri Support réunit quatre extraits titrés (shatavari, chardon-marie, sauge, safran) en 2 gélules, sans hormones selon Jolly Mama.
- Plusieurs plantes ont été testées contre placebo, ce qui permet de savoir exactement ce qui a été observé, chez qui et à quelle dose.
- Les formules aux plantes du classement affichent leur composition et leurs précautions d’emploi sur la fiche produit.
Points à considérer
- Aucune plante ne possède d’allégation de santé autorisée pour les symptômes de la ménopause.
- L’actée à grappes et les phytoestrogènes demandent un avis médical après un cancer du sein ou en cas de maladie du foie.
- Le safran est déconseillé si vous prenez un antidépresseur.
Que peut promettre l’étiquette d’une plante pour la ménopause ?
En France, la plupart des plantes pour la ménopause sont vendues comme compléments alimentaires. Ce statut a une conséquence simple : seules les phrases inscrites au registre européen des allégations peuvent figurer sur l’emballage, et ce registre ne contient aucune plante. Les allégations autorisées concernent les vitamines et les minéraux, par exemple « la vitamine B6 contribue à réguler l’activité hormonale »[1].
Certaines plantes existent aussi sous forme de médicament, avec un dossier évalué. C’est le cas de l’actée à grappes : l’Agence européenne des médicaments considère que ses extraits secs, autorisés comme médicaments à base de plantes, relèvent d’un « usage bien établi » pour les troubles de la ménopause, après l’examen d’une vingtaine d’études et de plus de 6 000 patientes[5]. Ce constat vise des médicaments précis et dosés, pas tout complément qui contient de l’actée.
Pourquoi les sociétés savantes restent prudentes
Dans sa prise de position de 2023 sur les options sans hormone, la Menopause Society américaine ne recommande pas les compléments et remèdes à base de plantes pour les bouffées de chaleur : les preuves sont jugées insuffisantes ou contradictoires. Elle retient en revanche la thérapie cognitivo-comportementale, l’hypnose clinique et plusieurs médicaments sur prescription[4]. Détails dans notre guide sur la ménopause sans hormones.
La sauge et la ménopause, un usage ancien et peu d’essais
La sauge officinale (Salvia officinalis) est utilisée de longue date contre la transpiration excessive, mais les essais restent rares. Une méta-analyse publiée en 2023 n’a retenu que quatre études, soit 310 femmes ménopausées : la fréquence des bouffées de chaleur baissait davantage qu’avec un placebo, mais pas leur intensité, et les résultats variaient beaucoup d’une étude à l’autre[6].
Comment lire ces résultats
- Peu de participantes : quatre études, trop peu pour trancher ; les auteurs demandent des confirmations.
- Des préparations différentes : feuilles fraîches, extraits secs, doses variables.
- L’infusion n’est pas l’extrait : une tasse apporte bien moins que les extraits testés.
Dans le classement, la sauge figure dans Péri Support de Jolly Mama (123,32 mg d’extrait pour 2 gélules), aux côtés du shatavari, du safran et du chardon-marie.
Pourquoi les études sur l’actée à grappes divergent-elles ?
L’actée à grappes noires (Cimicifuga racemosa, souvent appelée cimicifuga) est la plante la plus étudiée de la ménopause, et la plus discutée. La revue Cochrane de 2012 a réuni 16 essais et 2 027 femmes : sur la fréquence des bouffées de chaleur, aucune différence nette avec un placebo n’est apparue, alors que le traitement hormonal faisait mieux que l’actée[3].
Une revue plus récente, conduite pour mettre à jour les recommandations de l’International Menopause Society, aboutit à une lecture un peu plus favorable : elle classe les données sur l’actée et les symptômes vasomoteurs à un niveau de certitude « modéré », tout en rappelant que les preuves sur les approches complémentaires restent globalement limitées[7].
Les précautions propres à l’actée
- Le foie : l’EMA range les atteintes du foie parmi les effets indésirables possibles. Fatigue inhabituelle, perte d’appétit, peau ou yeux jaunes, urines foncées : on arrête et on consulte sans attendre[5].
- La durée : pour les médicaments à base d’actée, l’agence fixe un repère de 6 mois au plus sans avis médical.
- Les antécédents de cancer : Terraphy déconseille sa formule à base d’actée après un cancer hormono-dépendant, et HerbalGem demande alors l’avis d’un professionnel de santé.
À retenir : naturel ne veut pas dire sans contre-indication ; après un cancer du sein ou en cas de maladie du foie, l’actée à grappes et les phytoestrogènes se décident avec votre médecin, jamais seule.
Que montrent les essais récents sur le safran et le shatavari pendant la ménopause ?
Le safran (Crocus sativus) a été testé chez 86 femmes en périménopause pendant 12 semaines, à raison de 14 mg d’extrait deux fois par jour. Par rapport au placebo, les scores d’anxiété et d’humeur ont davantage baissé, mais aucune différence n’est ressortie sur les bouffées de chaleur. L’essai était financé par le fabricant de l’extrait, et les auteurs appellent à d’autres études[8].
Le shatavari (Asparagus racemosus), plante de la tradition ayurvédique, a fait l’objet d’un essai en double aveugle publié en 2025 : 80 femmes en périménopause, 300 mg d’extrait de racine par jour pendant 8 semaines. Les auteurs rapportent une baisse plus marquée des scores de symptômes et des bouffées de chaleur que sous placebo, sans anomalie hépatique ni rénale. Ils ont aussi mesuré une hausse de l’estradiol et de la FSH dans le groupe shatavari, une raison de plus de demander conseil à votre médecin après un cancer hormono-dépendant[9].
Les limites à garder en tête
- Des essais courts (8 à 12 semaines), de petite taille, menés chacun dans un seul pays.
- Des extraits précis : un autre extrait, à une autre dose, peut donner un autre résultat.
- Sous antidépresseur, pas de safran sans avis médical ; Jolly Mama déconseille Péri Support dans ce cas.
Le soja, le trèfle rouge et le houblon, des plantes à phytoestrogènes
Les phytoestrogènes sont des molécules végétales capables de se fixer sur les récepteurs des estrogènes. Les isoflavones du soja et du trèfle rouge sont les plus connues ; le houblon apporte la 8-prénylnaringénine, elle aussi active sur ces récepteurs[10].
La revue Cochrane de 2013 a passé en revue 43 essais et 4 364 participantes : les extraits de trèfle rouge ne faisaient pas mieux qu’un placebo sur la fréquence des bouffées de chaleur, et seuls des extraits riches en génistéine (plus de 30 mg par jour) donnaient un signal favorable, encore à confirmer[2]. Pour le houblon, un essai iranien mené chez 120 femmes en début de ménopause a relevé moins de bouffées de chaleur qu’avec un placebo au bout de 12 semaines, un résultat qui reste isolé[11].
La position de l’ANSES
Dans son rapport sur les phytoestrogènes, l’agence (alors Afssa) concluait que l’engouement pour les compléments d’isoflavones ne reposait pas sur une démonstration rigoureuse d’un bénéfice sur les bouffées de chaleur. Elle retenait une limite de 1 mg d’isoflavones par kilo de poids et par jour, et demandait de limiter ces apports en cas de cancer hormono-dépendant, actuel ou passé[10]. La Menopause Society, de son côté, ne recommande pas les aliments ni les extraits de soja contre les bouffées de chaleur[4].
L’onagre, les bourgeons et les fleurs de Bach, la tradition avant les preuves
L’onagre se prend en huile. Une méta-analyse de 2024 relève des bouffées un peu moins intenses qu’avec un placebo sur moins de six mois, sans différence sur leur fréquence ni leur durée ; les auteurs jugent les données insuffisantes et signalent quelques nausées et maux de tête[12].
Les bourgeons relèvent de la gemmothérapie, qui fait macérer des bourgeons frais. Les publications portent surtout sur leur composition et sur des tests en laboratoire : nous n’avons trouvé aucun essai clinique publié sur la ménopause. C’est un usage traditionnel.
Les fleurs de Bach sont des élixirs floraux très dilués, d’usage traditionnel tourné vers les émotions, sans allégation de santé. Si c’est surtout la charge émotionnelle qui vous pèse, notre page stress et brouillard mental fait le point sur ce qui aide vraiment.
Le récapitulatif des plantes pour la ménopause, avec ou sans effet hormonal
L’état des connaissances et les précautions, plante par plante.
Les plantes de la ménopause en un coup d’œil
| Plante | Ce que disent les études | Précautions |
|---|---|---|
| Sauge Salvia officinalis |
4 essais, 310 femmes : fréquence des bouffées en baisse, intensité inchangée | Respecter la dose indiquée |
| Actée à grappes cimicifuga |
Cochrane 2012 sans différence nette ; revue 2026 plus favorable | Foie, antécédent de cancer hormono-dépendant, 6 mois sans avis |
| Safran Crocus sativus |
86 femmes : humeur et anxiété, pas les bouffées | Déconseillé sous antidépresseur |
| Shatavari Asparagus racemosus |
80 femmes sur 8 semaines, essai unique et court | Avis médical après un cancer hormono-dépendant |
| Houblon phytoestrogène |
Un essai de 120 femmes sur 12 semaines | Phytoestrogène : éviter après un cancer du sein |
| Soja, trèfle rouge isoflavones |
43 essais : pas de preuve globale | Plafond ANSES de 1 mg/kg/jour, à éviter après un cancer du sein |
| Onagre huile |
Intensité un peu moindre, preuves insuffisantes | Nausées, maux de tête possibles |
| Bourgeons, fleurs de Bach usage traditionnel |
Pas d’essai clinique sur la ménopause retenu | Alcool des élixirs : avis médical si grossesse ou médicament |
Quelles formules aux plantes trouve-t-on dans notre classement ?
Péri Support de Jolly Mama
Pour 2 gélules par jour : 500 mg de shatavari (extrait de racine titré à 20 % de saponines), 250 mg de chardon-marie (extrait de graine à 80 % de silymarine), 123,32 mg de sauge et 30 mg de safran Safr’inside™. Sans hormones, sans phytoestrogènes et sans iode selon la marque, vegan, fabriqué en France en pot de verre. Comptez 34,00 € le mois, soit 28,90 € avec le code LMC15. Réservé à l’adulte ; à éviter sous antidépresseur ou en cas d’allergie aux Astéracées. La marque propose de l’associer à son multivitamine Péri essentials, que nous détaillons dans notre avis sur Péri essentials.
Ménopause de Terraphy
Une teinture liquide bio, 1 mL le matin dans une boisson, au moins un mois. On y trouve du reishi et du pleurote cultivés en Normandie, de l’actée, du zinc et de la B6. Côté allégations : la vitamine B6 contribue à réguler l’activité hormonale, le zinc contribue à une fonction cognitive normale[1]. Sans alcool, vegan. 39,90 €, soit 33,92 € avec le code LMC ; livraison offerte dès 70 € en France. Déconseillée après un cancer hormono-dépendant, à cause de l’actée.
Gemmocaps Périménopause d’HerbalGem
Une gélule le matin, cure de 3 mois : bourgeons frais bio (pommier, vigne), pousses de framboisier et extrait sec d’actée, en gélule désalcoolisée et vegan. Pensée pour les femmes encore réglées ; après 12 mois sans règles, la marque oriente vers Gemmocaps Ménopause. 24,50 €, soit 22,05 € avec le code LMC10, environ 0,74 € par jour.
L’Élixir Ménopause de Maison Fleurs de Bach
Sept fleurs (noyer, olivier, prunier, plumbago, orme, chèvrefeuille, mélèze) dans de l’eau de source et du cognac bio à 17,9 % vol. Quatre gouttes, quatre fois par jour, pures ou diluées dans de l’eau ; le flacon couvre près d’un mois. 24,90 €, soit 22,41 € avec le code LMC. Un accompagnement émotionnel traditionnel ; avis médical si vous êtes enceinte, allaitez ou prenez un médicament, à cause de l’alcool.
Si vous cherchez plutôt un socle de vitamines et de minéraux, consultez notre sélection de vitamines pour femme après 40 ans.
Quelles précautions prendre avec les plantes pour la ménopause, et quand consulter ?
- Antécédent de cancer du sein ou de l’utérus : pas d’actée ni de phytoestrogènes sans l’accord de votre oncologue, et un avis médical même pour une formule sans phytoestrogènes.
- Maladie du foie : pas d’actée.
- Antidépresseur : pas de safran sans avis médical.
- Anticoagulant, thyroïde : montrez l’étiquette à votre pharmacien.
- Périménopause : une grossesse reste possible, et ces formules sont déconseillées pendant la grossesse.
- Pas de cumul : deux formules avec la même plante, c’est une dose doublée.
Consultez sans tarder en cas de saignements après la ménopause, de bouffées qui gâchent vos nuits, ou si rien ne change après trois mois. Le traitement hormonal et plusieurs médicaments sans hormones ont fait leurs preuves sur les bouffées de chaleur, sur prescription[4]. Pour comparer toutes les familles de produits, voyez notre classement des compléments pour la ménopause.
Sources
- Commission européenne (2012). Règlement (UE) n° 432/2012 établissant une liste des allégations de santé autorisées portant sur les denrées alimentaires. EUR-Lex, Journal officiel de l'Union européenne. Règlement (UE) n° 432/2012
- Lethaby A, Marjoribanks J, Kronenberg F et al. (2013). Phytoestrogens for menopausal vasomotor symptoms. The Cochrane database of systematic reviews. PubMed 24323914
- Leach MJ, Moore V (2012). Black cohosh (Cimicifuga spp.) for menopausal symptoms. The Cochrane database of systematic reviews. PubMed 22972105
- The North American Menopause Society (groupe d’experts) (2023). The 2023 nonhormone therapy position statement of The North American Menopause Society. Menopause (New York, N.Y.). PubMed 37252752
- Agence européenne des médicaments (HMPC) (2018). Cimicifugae rhizoma : herbal medicinal product. ema.europa.eu, résumé de monographie (médicament à base de plantes). EMA, actée à grappes
- Moradi M, Ghavami V, Niazi A et al. (2023). The Effect of Salvia Officinalis on Hot Flashes in Postmenopausal Women: A Systematic Review and Meta-Analysis. International journal of community based nursing and midwifery. PubMed 37489230
- Maunder A, Mardon AK, Rao V et al. (2026). Complementary therapies for management of menopausal symptoms: a systematic review to inform the update of the International Menopause Society recommendations on women's midlife health. Climacteric : the journal of the International Menopause Society. PubMed 41498229
- Lopresti AL, Smith SJ (2021). The Effects of a Saffron Extract (affron®) on Menopausal Symptoms in Women during Perimenopause: A Randomised, Double-Blind, Placebo-Controlled Study. Journal of menopausal medicine. PubMed 34463070
- Mahajan S, Avad P, Langade J (2025). Efficacy and Safety of Shatavari (Asparagus racemosus) Root Extract for Perimenopause: Randomized, Double-Blind, Placebo-Controlled Study. International journal of women's health. PubMed 41209045
- Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa, aujourd'hui ANSES) (2005). Rapport « Sécurité et bénéfices des phyto-estrogènes apportés par l'alimentation » : présentation de la méthodologie de travail, synthèse du rapport. anses.fr, synthèse du rapport d'expertise. ANSES (Afssa), phyto-estrogènes
- Aghamiri V, Mirghafourvand M, Mohammad-Alizadeh-Charandabi S et al. (2016). The effect of Hop (Humulus lupulus L.) on early menopausal symptoms and hot flashes: A randomized placebo-controlled trial. Complementary therapies in clinical practice. PubMed 25982391
- Thevi T, De S, Soe HHK (2024). Evening Primrose Oil for Menopause Hot Flashes: Systematic Review and Meta-Analysis. Journal of menopausal medicine. PubMed 39829189
Questions fréquentes
Quelle plante choisir pour les bouffées de chaleur de la ménopause ?
Les plus étudiées sont la sauge, l’actée à grappes et le houblon, avec des résultats inégaux et souvent fragiles. Aucune n’a d’allégation autorisée en Europe. Si elles sont fortes, parlez-en à votre médecin : le traitement hormonal, des médicaments sans hormones, la thérapie cognitivo-comportementale et l’hypnose ont des preuves plus solides.
Est-ce que la sauge agit vraiment sur les bouffées de chaleur ?
Les données restent minces. Quatre essais, 310 femmes au total : la fréquence des bouffées baissait un peu plus qu’avec un placebo, pas leur intensité, et les études divergeaient. C’est un signal à confirmer, pas une preuve.
Peut-on prendre de l’actée à grappes après un cancer du sein ?
Non, pas sans l’accord de votre oncologue. Terraphy déconseille sa formule à base d’actée après un cancer hormono-dépendant, HerbalGem demande un avis médical. L’actée demande aussi de la prudence en cas de maladie du foie : fatigue inhabituelle, jaunisse ou urines foncées imposent d’arrêter et de consulter rapidement.
Peut-on prendre du safran avec un antidépresseur ?
Il est déconseillé de l’associer sans avis médical. Jolly Mama déconseille Péri Support, qui contient 30 mg de safran par jour, aux personnes sous antidépresseur. Parlez-en à votre médecin avant de commencer.
Combien de temps prendre une plante pour la ménopause ?
Les essais durent en général de 8 à 12 semaines. Les marques conseillent au moins un mois pour Terraphy, 3 mois pour Gemmocaps et 8 à 12 semaines pour l’Élixir Ménopause. Pour l’actée, l’EMA fixe un repère de 6 mois sans avis médical. Sans changement après trois mois, faites le point avec votre médecin.
Est-ce que Péri Support contient des phytoestrogènes ?
Jolly Mama la présente comme sans hormones et sans iode, et aucune de ses quatre plantes n’est une source classique de phytoestrogènes comme le soja ou le trèfle rouge. Le shatavari a toutefois modifié certains taux hormonaux dans un essai : en cas d’antécédent de cancer hormono-dépendant, parlez-en à votre médecin. Elle associe shatavari, chardon-marie, sauge et safran, à raison de 2 gélules par jour, pour 34,00 € le mois ou 28,90 € avec le code LMC15. Un avis médical reste conseillé après un cancer hormono-dépendant.
Les informations de cette page sont générales : pour un choix personnel, demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien. Les études citées résument ce qui a été observé en recherche et ne constituent pas une allégation de santé autorisée pour un produit.
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